A l’arrivée dans l’archipel polynésien, chaque visiteur ou ami est accueilli avec un collier de fleurs multicolores passées autour du cou. Le salut est également très important : “ia ora” signifie “que vie soit”.
Le tressage qui permet de réaliser des habits mais aussi des nattes ou des accessoires est fait par des femmes qui viennent de îles Australes qui sont devenues de grandes expertes en la matière, faisant usage des tiges de roseau ou de bananier. L’apanage des hommes réside dans le travail du bois. De leur expertise naissent de fabuleuses sculptures typiques généralement dans des bois précieux.
La pirogue polynésienne Authentique héritage culturel polynésien, le va’a est une pirogue dont la particularité est d’avoir une coque effilée et reliée par deux bras en bois à un balancier latéral. Le lien se fait au moyen de lanières en caoutchouc souples et résistantes. C’est autant un symbole de l’artisanat polynésien qu’un outil de travail ou de divertissement. Ainsi, il existe plusieurs épreuves sportives incluant des courses de va’a.
La danse, la musique et le chant font partie des coutumes soigneusement entretenues *Le Tatouage C’est du tahitien “Tátau” que vient le mot “tatouage”.
La gastronomie locale De par sa situation géographique d’exception, la Polynésie offre de formidables ressources nourricières, telles que les fruits, les légumes et les épices. Dans les bases de la cuisine insulaire, on retrouve ainsi l’arbre à pain, la noix de coco, différents tubercules, la vanille et bien d’autres fruits exotiques tels que les ananas et les mangues.
La présence du français en Océanie remonte à la deuxième moitié du xviiie siècle, avec la découverte d'îles micronésiennes, mélanésiennes et polynésiennes par des explorateurs français, notamment Louis-Antoine de Bougainville. En 2015, l'Océanie, avec environ 840 000 habitants de pays ou territoires francophones, représentait environ 0,3 % du nombre total de francophones dans le monde[1].
Le français est la seule langue officielle de Polynésie française